[size=14px]Tu serais resté pencore un peu de temps, et nosu aurions pu feter ensembel ton anniversaire, puisque tu est née un 14 novembre.
Mais tu en avais assez, assez de soufrrire. Tu as entendu de revois tes enfants, tes trois fils.
Iols etaient près de toi, et aussi Henriiete.Henriiete la fiidele, la courageuse, celel quii t'a accompagné dasn tes joies et dans tes souffrance.
Enfiin là, tu est partii, partii pour la maison du pere, là ou on ne souffre plus, ou iln'ya aplus de peur, ou il n'y a plus de larmes là ou tout est en lumiere, dans l'attente de la resurrecteion.
Oh! ytu n'en étais pas a un depart-près!
Tu estné a Alger, tu y as grandi.Tu aqs fais tons service militaire dasn la marine, et puiis tu as été rapelé comem tout d'autres qui est devenu " LA GUERRE D'ALGERIIE".
Et tu n' a pas ménagé ta peiine.
Come tout d'autres tu as cru pouvoir rester chez toi, dasn ce departements francaiis, comme on te l'avais promis.Mais no,c omem tout d'autres tu as du partiir apres tes amiis, tes parents , tes feres et soeurs.
Tu as été le dernier de la famille à etre rentré en métropole.
Pour payer ton billet de bateu toute tes enconomies y sont passées.
Et puis tu est arrivé, la ou tu as trouvé du travaille, d'abbord en Romorantiin, dans le Loiire Et Cher, ensuite a Marseille.
Et puis te voilà,a pres d'autres periples, à St juliia, avec Henriiette.Sociiabel, tu partiiciipes aux actiivités du viilage, dans toutes les associiatiions, des anciiens combatants au tiire bouchons.
Et nous t'avons connu, drole, bon viivant, toujours pret a rendre serviice, ne achant pas rester iinatiif; conscincieux, recherchant toujours la perfectiion.
Et puiis dasn tàon jardiin, au miiliieu des r oses, les roses que tu offraiis si gentiiment à tes amiies.
Enfiin te voiila repartii, là ou nous iirons tous un jour.
PAPII JE T'AIIMERAIIS TOUJOURS TU ME MANQUES TROP
JE T'AIME